Hier soir, j'ai de nouveau animé une table ronde de haut niveau sur l'avenir de la filière automobile, à l'invitation du Club économique franco-allemand et de la Chambre de commerce et d'industrie franco-allemande.
Et nous sommes retournés dans l'un des lieux les plus prestigieux de Paris, le Cercle de l'Union Interalliée, à deux pas de la Place de la Concorde.
Ce ne sont pas les thèmes qui manquaient avec l’Industrial Accelerator Act (texte qui introduit une part de 70 % de contenu local), la révision de l’objectif 2035 (qui passe de 100 % à 90 % d’électrique), la compétition avec la Chine et enfin, les enjeux liés à la question de l’emploi en Europe.
Mon rôle n'était pas que d'animer.
